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5 idées reçues sur l’e-commerce qui risquent de vous faire prendre de mauvaises décisions

L’e-commerce ? Une nécessité à laquelle aucune entreprise ne peut échapper. Faute d’une présence en ligne suffisante, votre marque ne pourra pas toucher les consommateurs efficacement. Et ce serait dommage : la France compte plus de 37 millions de cyberacheteurs, soit plus de la moitié de sa population ! Ce qui place l’Hexagone au troisième rang des pays où la vente en ligne est la plus développée. Pour autant, nombreuses sont les idées reçues qui persistent au sujet du e-commerce. Des préjugés ou des mythes qui peuvent avoir un impact direct sur la façon dont vous déployez votre stratégie marketing digital. Voici 5 de ces idées à combattre au plus vite pour bénéficier au maximum des atouts de la vente en ligne !

1. En e-commerce, un bon produit n’a pas besoin de marketing pour se vendre

Il est vrai qu’un mauvais produit a peu de chances de se vendre correctement, même précédé d’une solide campagne publicitaire. Mais un bon produit, s’il n’est pas rendu visible aux acheteurs digitaux, ne peut pas trouver preneur. Autrement dit : si vous voulez exister sur la scène du e-commerce, vous devez absolument compter sur le pouvoir du marketing. C’est lui qui fait toute la différence entre un produit qui est vu et un autre qui est ignoré du public. Imaginez une entreprise qui inventerait un shampoing capable de faire repousser les cheveux : comment toucherait-elle les consommateurs faute de faire de la publicité ou d’optimiser sa visibilité dans les médias ? Les marques qui réussissent conjuguent un excellent produit à une stratégie marketing de qualité, mêlant référencement (naturel et payant), community management et relations presses digitales.

2. L’email n’a plus sa place au cœur d’une stratégie webmarketing

Ces dernières années, de nombreux spécialistes du marketing digital ont annoncé la mort de l’emailing. Le succès récent des applications de messagerie instantanée (type WhatsApp) a semblé sonner le glas du courrier électronique comme moteur des stratégies e-commerce. Et pourtant, l’email se porte parfaitement bien. 95,3 % des entreprises en font toujours leur canal de communication numéro un . De nombreux KPIs sont régulièrement utilisés pour démontrer l’efficacité des campagnes emailings, comme c’est le cas des taux d’ouverture, de clic ou de désinscription. Quant à la newsletter, elle constitue plus que jamais une arme privilégiée, notamment dans le cadre des stratégies Inbound marketing (une méthodologie particulièrement pertinente pour le e-commerce), en lien avec un CRM de qualité. Notez, en outre, que le mobile accroît encore l’usage de l’email : 61 % des utilisateurs lisent leur courrier électronique sur leur smartphone.

3. Les KPIs les plus importants concernent les revenus et les marges

En e-commerce comme dans le domaine du sport, pas de performances sans indicateurs. Dans le jargon du marketing digital, on appelle cela les « KPIs », pour « key performance indicators », ou indicateurs clés de performance. Les marketeurs mettent en place plusieurs types d’indicateurs pour évaluer le bien-fondé de leurs actions. Ces KPIs ne sont pas les mêmes pour toutes les entreprises : ils changent en fonction des objectifs stratégiques, des priorités, des critères sélectionnés, du rendement recherché, etc. Surtout, les indicateurs traditionnellement privilégiés dans le secteur de la vente (les revenus et les marges bénéficiaires) ne sont clairement plus déterminants dans le cadre du e-commerce. Les KPIs liés à la visibilité digitale (volume de visiteurs uniques mensuels, nombre de clics sur les liens organiques, efficacité du référencement payant), au comportement des prospects (taux de rebond, taux de conversion…) et à la notoriété sociale (nombre de partages sur les réseaux sociaux, portée organique des publications, etc.) sont désormais essentiels pour le calcul du ROI.

4. Le secret d’un webmarketing réussi, c’est d’attirer un maximum de visiteurs sur son site web

C’est l’une des idées reçues e-commerce les mieux ancrées dans les consciences : un volume élevé de visiteurs sur son site web est nécessairement un signe de réussite. Si vos pages web attirent des internautes, cela veut dire que vous allez réaliser un chiffre d’affaires important. Mais ce n’est pas si simple ! Certes, le référencement naturel est essentiel parce qu’il permet d’attirer des visiteurs. Mais s’ils ne se convertissent pas en prospects puis en clients, à quoi bon ? Une boutique peut recevoir 10 000 visiteurs par jour, si elle ne vend rien, ses recettes resteront égales à zéro. Il est donc crucial de faire la différence entre acquérir du trafic et convertir des contacts en leads susceptibles d’acheter votre produit ou votre service. Cela suppose de proposer des contenus web originaux et pertinents, de cibler vos visiteurs pour toucher les plus qualifiés, et d’optimiser votre taux de conversion pour booster votre ROI et votre CA.

 

5. Vendre grâce aux réseaux sociaux, c’est impossible

Certes, l’efficacité des réseaux sociaux en matière d’achat direct est discutable : selon une étude réalisée en 2016, plus de 60 % des retailers n’ont constaté aucun effet suite à l’apparition des boutons « Achat » sur les réseaux. Les Millennials sont-ils indifférents aux possibilités commerciales offertes par ces plateformes ? Pas tout à fait. Car s’ils ne cliquent pas forcément sur ces boutons, cela ne les empêche nullement d’utiliser les réseaux comme supports informatifs avant de passer à l’achat. Une autre étude (due à GlobalWebIndex) montre que 40 % des jeunes consommateurs se renseignent sur Facebook, Twitter, Instagram et consorts lorsqu’ils cherchent des produits ou des services (30 % des acheteurs globaux). Autrement dit : il serait dommage de vous priver de cette manne e-commerce, n’est-ce pas ?

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